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Les 6 résultats...

Paéoniacées
Paeoniaceae Raf., 1815

Pivoine
Paeonia L., 1753

Pivoine officinale
Paeonia officinalis L., 1753

Pivoine officinale
Paeonia officinalis subsp. huthii Soldano, 1993

Pivoine de montagne
Paeonia officinalis subsp. microcarpa Nyman, 1878

Pivoine officinale
Paeonia officinalis subsp. officinalis L., 1753

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Oxytropis améthyste

Oxytropis amethystea Arv.-Touv., 1871

Fabaceae
(† Papilionacées, légumineuses)

Espèce remarquable

Statuts de préservation
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Description

   d'après Monographie des Leguminosae de France (P. Coulot, P. Rabaute)
• Plante le plus souvent caulescente mais parfois à tige très courte, velue grisâtre, à aspect souvent trapu et dense, de 3-8(10) cm, à feuilles et pédoncules le plus souvent étalés. Souche écailleuse.
• Tiges de longueur très variable, de subnulles à quelques centimètres, les entrenœuds généralement cachés par les stipules.
• Feuilles imparipennées, de 2-8 cm de long, à 9-17 paires de folioles, souvent très rapprochées. Pétioles et rachis couverts de longs poils flexueux ascendants à semi-étalés. Pétiole parfois rougeâtre.
• Folioles largement elliptiques ovales, pouvant se recouvrir partiellement, de 4-7 x 2,5-4,5 mm, obtuses ou à sommet arrondi. Face supérieure d'aspect grisâtre, recouverte de longs poils flexueux semi-appliqués à semi-étalés, laissant apparaître seulement en partie l'épiderme (1-1,5 mm), face inférieure à pilosité de même nature et de densité équivalente, à une seule nervure visible.
• Stipules libres ou courtement soudées entre elles à la base, sur la marge opposée au pétiole, blanches membraneuses dans leur moitié inférieure et vertes herbacées supérieurement, largement lancéolées à triangulaires, 6-8 mm de long sur environ 2,5 mm de large à la base, aiguës, assez densément velues de poils blancs semi-étalés surtout sur les faces de la moitié supérieure et sur les marges, souvent teintées de pourpre chez les plus basales.
• Inflorescences subglobuleuses à courtement ovoïdes peu denses, à 5-15 fleurs, portées par de longs pédoncules de 5-10 cm, plus ou moins égaux aux feuilles adjacentes, souvent teintés de pourpre et recouverts d'assez longs poils blancs flexueux semi-appliqués à ascendants. Les pédoncules sont assez épais (0,75 à 1,25 mm), de diamètre égal sur toute leur longueur, et sont tardivement recourbés vers le sol. Bractées herbacées, souvent bordées de pourpre, lancéolées, de 3-4 mm de long, dépassant nettement les courts pédicelles (0,5-1,5 mm) mais n'atteignant souvent pas la moitié du calice, à pilosité identique au reste de la plante (longs poils blancs flexueux), surtout présente dans leur moitié supérieure.
• Calices tubuleux, de 7-9 mm, à tube (4-6 mm) souvent teinté de pourpre, à pilosité constituée principalement de longs poils blancs flexueux semi-étalés et de plus rares poils noirs épars semi-appliqués. Les dents, à longs poils blancs semi-étalés, sont linéaires à linéaires-lancéolées, assez longues, dépassant souvent la moitié du tube (rapport de 0,5 à 0,8) peu inégales (2,5-4 mm), les inférieures légèrement plus longues.
• Corolles assez grandes, d'un rose violacé assez terne, tournant assez rapidement dans des teintes bleues. Étendard de 13-15 mm, à limbe de contour ovale se rétrécissant régulièrement en onglet, émarginé à l'apex, dépassant assez nettement la carène, celle-ci (9-11 mm) à apicule de 0,5 mm, est de teinte blanchâtre mais à apex d'un bleu violacé assez soutenu. Les ailes dépassent légèrement la carène mais restent de taille inférieure à celle de l'étendard.
• Fruits étalés à étalés-dressés, à carpophore (2,5-3,5 mm) égalant environ la moitié du tube du calice, ellipsoïdes, 15-18 × 3,5-4,5 mm, à rapport L/l toujours inférieur à 5, acuminés (2 mm), souvent teintés de pourpre, velus, à poils blancs denses, droits, et semi-appliqués.
• Graines, 4-6 par gousse, ovoïdes ou largement réniformes, 2,2-2,8 × 1,8-2,4 mm, lisses, brun rougeâtres.

  • Indigène. Juillet-août. Hémicryptophyte ou chaméphyte. Orophyte sud-ouest européen.
  • Première citation connue : 1920, Pierre Le Brun (Prads-Haute-Bléone).
  • De 2200 à 2600 m : étages subalpin et alpin. Héliophile, mésothermophile à cryophile, mésoxérophile, calcicline, saxicole ou gravicole. Pelouses d’altitude, éboulis.
  • Rare - 23 observations retenues/54 - 5/198 communes - 6/341 mailles. Cet oxytropis est cité dans les trois districts alpins, mais peut-être surobservé, toutes les données ne correspondant pas à son écologie. Seules les données retenues par SILENE sont considérées comme avérées. Haut-Verdon, Bassin de Seyne, Ubaye.
  • Enjeu de préservation PACA : fort.

Données SILENE : https://nature.silene.eu/espece/111972

Floraison :

JFMAMJJASOND

juillet-août
Écologie :

Altitudes :

3000 m
2000 m
1000 m
0 m
Photos de la plante ( 6  photos disponibles)
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Cartographie Oxytropis amethystea
Rare - 5/198 communes
 Cité après 1999
 Cité avant 2000 seulement
 À confirmer/infirmer
 Erroné
Rédaction de la fiche : Christian BOUCHER
Référentiel taxinomique : TaxRef v18
Mise en ligne de la fiche le : 01/02/2021
Modification ou ajout de photo(s) le : 03/10/2026