Sapindacées
Sapindaceae Juss., 1789
Érable
Acer L., 1753
Érable champêtre
Acer campestre L., 1753
Érable de Montpellier
Acer monspessulanum L., 1753
Érable negundo
Acer negundo L., 1753
Érable negundo
Acer negundo L. subsp. negundo
Érable d’Italie
Acer opalus Mill., 1768
Érable d’Italie
Acer opalus Mill. subsp. opalus
Érable plane
Acer platanoides L., 1753
Érable sycomore
Acer pseudoplatanus L., 1753
Érable de Bornmüller
Acer x bornmuelleri Borbás, 1891
Érable de Martin
Acer x coriaceum Bosc ex Tausch, 1829
Érable de Guyot
Acer x guyotii Beauverd, 1920
Érable hybride
Acer x hybridum Spach, 1834
Érable de Perona
Acer x peronae Schwer., 1901
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Cette sous-espèce est mentionnée par É. Burnat à Annot à la fin du XIXe siècle mais, à ce jour, nous considérons Schedonorus arundinaceus subsp. uechtritzianus absent des Alpes-de-Haute-Provence.
L'analyse de Flora Gallica de l'infraspécificité de ce Schenodorus : "S. arundinaceus est un ensemble hexaploïde au sein duquel il n’existe probablement aucune barrière de stérilité, d’où une infraspécificité nébuleuse - la difficulté a été aggravée en France par de nombreuses mentions probablement erronées de taxons étrangers. La subsp. corsicus, isolée dans les îles de Méditerranée occidentale, est interprétable comme un pôle morphologique proche du parent S. interruptus (rhizomateux, relativement grêle et paucispiculé) - la subsp. arundinaceus n’existe pas dans ces îles à l’état indigène, mais risque de s’y répandre sous forme de cultivars, car c’est un gazon rustique très apprécié en climat sec - ceci pourrait expliquer l’apparition d’intermédiaires (Portal, Festuca de France, à compte d’auteur, 1999), voire même, à long terme, menacer la survie du taxon endémique. À l’opposé, la subsp. mediterraneus (Hack.) H. Scholz & Valdés [Festuca arundinacea subsp. mediterranea (Hack.) K. Richt.] peut être interprétée comme un pôle morphologique proche du parent S. pratensis (rhizomes subnuls, auricules à peine ciliolés, lemmes lisses) - une mauvaise perception de ses caractères a conduit à donner ce nom à des xéromorphoses de la subsp. arundinaceus dans toute la France, alors qu’il s’agit d’une plante sud-ouest-méditerranéenne à aire naturelle probablement disjointe de celle de cette dernière (Fuente & Ortuñez, Lazaroa 17, 7-32, 1996). Il faut enfin mentionner un taxon énigmatique, S. uechtritzianus (Wiesb.) Holub (Festuca arundinacea subsp. uechtritziana (Wiesb.) Hegi), non recombiné au rang subspécifique sous Schedonorus] - la teinte vert sombre et la scabridité qui caractérisent cette plante selon Portal (loc. cit.) sont simplement des caractères des cultivars, diffusés par naturalisation et/ou hybridation dans les populations de prairies naturelles - si S. uechtritzianus est autre chose qu’un tel cultivar, il est probablement limité à l’Europe centrale et orientale (voir par exemple Aeshimann et al., Flora Alpina, Bern, 2004).".
Données SILENE : https://nature.silene.eu/espece/718287
| • Schedonorus arundinaceus (Schreb.) Dumort., 1824 | |
| ↳ | Schedonorus arundinaceus (Schreb.) Dumort. subsp. arundinaceus |
| ↳ | Schedonorus arundinaceus subsp. uechtritzianus (Wiesb.) H.Scholz & Valdés, 2007 |
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