Recherche rapide (aide ?)

Navigation (aide ?)

Les 15 premiers résultats... sur 33 !!!

Violacées
Violaceae Batsch, 1802

Violette
Viola L., 1753

Violette blanche
Viola alba Besser, 1809

Pensée des champs
Viola arvensis Murray, 1770

Pensée
Viola biflora L., 1753

Pensée des Alpes
Viola calcarata L., 1753

Violette des chiens
Viola canina L., 1753

Violette des chiens
Viola canina L. subsp. canina

Violette des collines
Viola canina subsp. ruppii (All.) Schübl. & G.Martens, 1834

Pensée
Viola cenisia L., 1763

Violette des collines
Viola collina Besser, 1816

Violette élevée
Viola elatior Fr., 1828

Violette hérissée
Viola hirta L., 1753

Violette de Jordan
Viola jordanii Hanry, 1853

Pensée de Kitaibel
Viola kitaibeliana Schult., 1819

Mentions légales

Les données mises en forme dans cet Atlas en ligne (carte, textes, graphiques...) ne peuvent être utilisées ou reproduites sans l'accord explicite d'INFLORALHP.

Les photos et illustrations de cet Atlas en ligne sont la propriété exclusive de leurs auteurs. Sauf indication contraire, elles peuvent être utilisées suivant les conditions de la licence Creative Common CC-CY-NC-SA (citation de l'auteur - pas d'utilisation commerciale - partage dans les mêmes conditions).



Pariétaire diffuse, Pariétaire de Judée, Pariétaire couchée

Parietaria judaica L., 1756

Urticaceae
Description

   d'après Flore de Coste et Flora Helvetica
• Plante vivace de 10-30 cm, pubescente, à souche assez forte.
• Tiges couchées-ascendantes, généralement ramifiées.
• Feuilles assez petites (1-3 cm), pétiolées, ovales à suborbiculaires, acuminées. Bractées sépaloïdes, soudées à la base.
• Fleurs en glomérules pluriflores, subsessiles, rameux, bractées décurrentes, un peu plus courtes que les fleurs.
• Fruit : nucule noire, brillante, ne dépassant guère 1,5 mm.

  • n° 1726 du catalogue de L. Laurent (Parietaria diffusa Mert. & W.D.J.Koch).
  • Indigène. Avril-octobre. Hémicryptophyte à scape. Euryméditerranéen (sud-est).
  • Première citation connue : 1874, Élisée Reverchon (Annot).
  • Méso- et supraméditerranéen, il atteint exceptionnellement 1300 (1450) m à la faveur d’une bonne exposition, mais ne pénètre pas dans le montagnard. Héliophile à mésosciaphile, thermophile, xérophile, saxicole et calcicole, nitratocline. Outre son comportement rudéral (elle peut coloniser les vieux murs), elle se développe en colonies dans les parois et les rocailles bien exposées.
  • Commun - 378 observations - 106/198 communes - 111/341 mailles. La pariétaire de Judée n'est absente que des parties montagneuses du nord et de l’est du département. Tous les districts sauf les trois alpins (Bassin de Seyne, Ubaye et Haut-Verdon).

   Nombre de plantes et d'insectes sont étroitement interdépendants. Tel insecte est le pollinisateur (parfois unique) d'une plante donnée, telle plante est l'hôte (là aussi parfois unique) d'un stade larvaire d'un insecte.
   C'est notamment le cas pour certains lépidoptères (papillons). Décimés par les pollutions agricoles, ceux-ci font l'objet de plans d'actions national et régionaux visant à sauvegarder les populations les plus menacées ou vulnérables. Dans ce cadre, la connaissance d'une interdépendance revêt une importance particulière pour mettre en place des mesures de préservation.
   Parietaria judaica est l'hôte unique de la chenille de Polygonia egea, la Vanesse des pariétaires, espèce listée dans les plans d'actions national et régional PACA.

Données SILENE : https://nature.silene.eu/espece/112410

Floraison :

JFMAMJJASOND

avril-octobre
Écologie :

Altitudes :

3000 m
2000 m
1000 m
0 m
Photos de la plante ( 4  photos disponibles)
Cliquez sur une photo de cette planche pour l'agrandir.
4 photos disponibles pour ce taxon
Cartographie Parietaria judaica
Commun - 106/198 communes
 Cité après 1999
 Cité avant 2000 seulement
 À confirmer/infirmer
 Erroné
Rédaction de la fiche : Sébastien DELLA CASA
Référentiel taxinomique : TaxRef v18
Mise en ligne de la fiche le : 01/02/2021
Modification ou ajout de photo(s) le : 01/01/2026