Recherche rapide (aide ?)

Mentions légales

Les données mises en forme dans cet Atlas en ligne (carte, textes, graphiques...) ne peuvent être utilisées ou reproduites sans l'accord explicite d'INFLORALHP.

Les photos et illustrations de cet Atlas en ligne sont la propriété exclusive de leurs auteurs. Sauf indication contraire, elles peuvent être utilisées suivant les conditions de la licence Creative Common CC-CY-NC-SA (citation de l'auteur - pas d'utilisation commerciale - partage dans les mêmes conditions).



Achillée noble

Achillea nobilis L., 1753

Asteraceae
(†Composées)
Description

   d'après la Flore de Coste
• Plante vivace à racine courte.
• Tige de 30 à 80 cm, dressées, raides, pubescentes.
• Feuilles poilues, d’un vert blanchâtre, à contour ovale ou ovale-oblong, bipennatiséquées à 6-8 segments de chaque côté, les inférieurs presque aussi longs que les moyens, à lobes linéaires entiers ou incisés. Pétiole faiblement ailé, pourvu de dents latérales dans sa partie supérieure.
• Capitules petits (1,5 à 2 mm de diamètre) en corymbe compact. Involucres ovoïdes. Fleurs d’un blanc sale un peu jaunâtre, à ligules très courtes.


   Au sens large, Achillea nobilis est un complexe d'espèces et de sous-espèces dont le centre de gravité se situe en Europe orientale et en Asie occidentale.
   Achillea nobilis sensu stricto a une aire surtout russe et anatolienne, ses populations d'Europe occidentale étant à l'extrême limite de cette aire principale. Il doit s'agir de reliques d'une période à climat steppique généralisé soit de populations adventices (ou les deux ?).

  • n° 1195 du catalogue de L. Laurent.
  • Indigène avec extension anthropique. Mai-juillet. Hémicryptophyte. Européen (sud) et sibérien (sud).
  • Première observation connue : 1782, Michel Darluc (Saint-Étienne-les-Orgues).
  • De 300 à 1100 m : étages méso- et supraméditerranéen. Héliophile, thermophile, xérophile, neutro-calcicline, terricole ou gravicole, légèrement nitrophile. C'est une espèce associée aux friches à mélilot, aux cultures abandonnées sèches et aux ourlets des ripisylves.
  • Assez rare - 41 observations retenues/50 - 22/198 communes - 24/341 mailles. Elle n'est actuellement avérée que dans le val de Durance, la montagne de Lure et le Bassin du Sasse. Ses données d'altitude apparaissent peu crédibles. Buëch-Val de Durance, Plateau de Valensole, Luberon oriental, Bas-Verdon, Bassin du Sasse, Adret de Lure, Pays de Manosque.

   Cette achillée était souvent citée dans le département avant 1940. Deux hypothèses pour expliquer son apparente raréfaction : soit la fermeture des friches et des anciennes cultures, soit des confusions avec Achillea odorata L. voire avec A. tomentosa L.

Floraison :

JFMAMJJASOND

mai-juillet
Écologie :

Altitudes :

3000 m
2000 m
1000 m
0 m
Photos de la plante (2 photos disponibles)
1) Survolez une photo pour afficher les informations de prise de vue…
2) Cliquez sur les photos pour les agrandir…
 
Cartographie (Maillage INPN 5x5km)
Assez rare - 24/341 mailles.
2 Cité avant et après 1991
12 Cité après 1991 seulement
10 Cité avant 1992 seulement
5 À confirmer/infirmer
  Erroné
Rédaction de la fiche : Christian BOUCHER
Référentiel taxinomique : TaxRef v15
Mise en ligne de la fiche le : 01/02/2021
Modification ou ajout de photo(s) le : 10/05/2022