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Sanguisorbe, Pimprenelle officinale

Sanguisorba officinalis L., 1753

Rosaceae
Description

   Flore de Coste
• Plante vivace de 40 cm à 1 mètre, glabre, à souche rampante.
• Tige dressée, souvent rameuse, peu feuillée.
• Feuilles imparipennées, à 7-15 folioles oblongues en cœur, dentées, glaucescentes en dessous. Stipules foliacées, dentées, fleurs d'un pourpre foncé, hermaphrodites, entremêlées de bractées lancéolées, disposées en têtes terminales, serrées, ovoïdes ou oblongues.
• 4 sépales, caducs. Pas de calicule, ni de corolle.
• 4 étamines, dressées, égalant le calice. 1 style court, terminal, à stigmate dilaté.
• Fruit sec, tétragone, à angles ailés, à faces lisses, à 1 seul carpelle renfermé dans le tube endurci du calice.

  • n° 636 du catalogue de L. Laurent (Sanguisorba officinalis L.).
  • Indigène. Juin-août. Hémicryptophyte. Circumboréal.
  • Première citation connue : 1879, Jean-Joseph Lannes (Val-d'Oronaye).
  • De 400 à 1500 (2000 ?) m : étages supraméditerranéen et montagnard. Héliophile, mésothermophile, mésohygrophile, neutrophile, turficole, oligotrophe. Prairies humides à molinie ou à spirée, cariçaies, roselières, ripisylves.
  • Peu commun - 203 observations - 40/198 communes - 47/341 mailles. La grande pimprenelle est disséminée dans le département, bien présente dans le Bassin de Seyne et dans les marais du sud-est (Peyroules : Le Mousteiret).

   Curieusement, la présence de cette plante en haute Provence était mise en doute par L. Laurent.
   Nombre de plantes et d'insectes sont étroitement interdépendants. Tel insecte est le pollinisateur (parfois unique) d'une plante donnée, telle plante est l'hôte (là aussi parfois unique) d'un stade larvaire d'un insecte.
   C'est notamment le cas pour certains lépidoptères (papillons). Décimés par les pollutions agricoles, ceux-ci font l'objet de plans d'actions national et régionaux visant à sauvegarder les populations les plus menacées ou vulnérables. Dans ce cadre, la connaissance d'une interdépendance revêt une importance particulière pour mettre en place des mesures de préservation.
   La sanguisorbe officinale est la plante hôte de la chenille de l'Azuré de la sanguisorbe, Phengaris teleius, espèce protégée de papillon diurne. Rare et menacé (il est classé vulnérable dans la liste rouge de la faune), cet azuré est retenu dans les plans d'actions national et régional PACA.

Données SILENE : https://nature.silene.eu/espece/120758

Floraison :

JFMAMJJASOND

juin-août
Écologie :

Altitudes :

3000 m
2000 m
1000 m
0 m
Photos de la plante ( 8  photos disponibles)
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8 photos disponibles pour ce taxon
Cartographie Sanguisorba officinalis (Maillage INPN 5x5km)
Peu commun - 47/341 mailles.
 Cité après 1999  (42)
 Cité avant 2000 seulement  (5)
 À confirmer/infirmer 
 Erroné 
Rédaction de la fiche : Christian BOUCHER
Référentiel taxinomique : TaxRef v18
Mise en ligne de la fiche le : 01/02/2021
Modification ou ajout de photo(s) le : 01/01/2026