Recherche rapide (aide ?)

Navigation (aide ?)

Les 15 premiers résultats... sur 25 !!!

Crépide
Crepis L., 1753

Crépide blanchâtre
Crepis albida Vill., 1779

Crépide blanchâtre
Crepis albida Vill. subsp. albida

Crépide doré
Crepis aurea (L.) Tausch, 1828

Crépide bisannuelle
Crepis biennis L., 1753

Crépide à feuilles de capselle
Crepis bursifolia L., 1753

Crépide à tiges capillaires
Crepis capillaris (L.) Wallr., 1840

Crépide à grandes fleurs
Crepis conyzifolia (Gouan) A.Kern., 1872

Crépide fétide
Crepis foetida L., 1753

Crépide fétide
Crepis foetida L. subsp. foetida

Crépide à feuilles de pavot
Crepis foetida subsp. rhoeadifolia (M.Bieb.) Celak., 1871

Crépide à petites fleurs
Crepis micrantha Czerep., 1964

Crépide de Nice
Crepis nicaeensis Balb., 1807

Crépide des marais
Crepis paludosa (L.) Moench, 1794

Crépide de Boccone
Crepis pontana Dalla Torre, 1882

Mentions légales

Les données mises en forme dans cet Atlas en ligne (carte, textes, graphiques...) ne peuvent être utilisées ou reproduites sans l'accord explicite d'INFLORALHP.

Les photos et illustrations de cet Atlas en ligne sont la propriété exclusive de leurs auteurs. Sauf indication contraire, elles peuvent être utilisées suivant les conditions de la licence Creative Common CC-CY-NC-SA (citation de l'auteur - pas d'utilisation commerciale - partage dans les mêmes conditions).



Petit dragon commun

Dracunculus vulgaris Schott, 1832

Araceae
Description

   d'après la Flore de Coste
• Plante vivace atteignant ou dépassant 1 mètre, glabre, tachée comme le ventre d'un serpent, à gros tubercule arrondi.
• Feuilles à pétiole embrassant étroitement la hampe, pédatiséquées, à segments décurrents oblongs-lancéolés.
• Spathe très grande, violet livide et glabre en dedans, fétide. Spadice très long, égalant souvent la spathe, à massue cylindracée d'un pourpre noir entièrement nue. Inflorescence mâle et femelle contiguës, d'égale longueur, parfois surmontées de quelques filaments coniques.


   La serpentaire est une méditerranéenne, toujours plantée dans notre département, qui peut fugacement s'échapper des jardins. C'est une plante à feuilles veinées de blanc (d’où son nom) profondément découpées, à spathe grande avec un spadice en massue égalant celle-ci, d’un violacé-pourpre. Son odeur est nauséabonde. Elle a été citée une demi-douzaine de fois au début du XXe siècle à Digne-les-Bains et Manosque.

  • n° 1949 du catalogue de L. Laurent.
  • Exogène. Avril-mai. Géophyte à bulbe. Méditerranéen.
  • Première citation connue : Louis-Auguste Dessalle (vers 1920-1930, Digne-les-Bains).
  • Étage mésoméditerranéen. Horticole. Il n'est pas capable de s'échapper des jardins.
  • 4 observations - 2/198 communes - 3/341 mailles. Il a été cité à Manosque et Digne-les-Bains. Pays de Digne, Pays de Manosque.
Floraison :

JFMAMJJASOND

avril-mai
Altitudes :

3000 m
2000 m
1000 m
0 m
Photos de la plante (2 photos disponibles)
1) Survolez une photo pour afficher les informations de prise de vue…
2) Cliquez sur les photos pour les agrandir…
 
Cartographie (Maillage INPN 5x5km)
Rédaction de la fiche : Georges GUENDE
Référentiel taxinomique : TaxRef v16
Mise en ligne de la fiche le : 01/02/2021
Modification ou ajout de photo(s) le : 29/12/2022